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Afrique: Les LGBTI africains demandent une réponse décisive face au SIDA 12/05/2008 Pour publication immédiate, 5 Décembre 2008 Contact Media: Hossein Alizadeh, 212-430-6016, halizadeh@iglhrc.org Dakar, 5 Décembre 2008- Un groupe de personnes lesbiennes, gays, bisexuals, transgenres et intersex (LGBTI) venant de plus de 25 pays africains demandent une réponse urgente à la pandémie de VIH qui affectent leurs communautés. Lors d’une conférence préparatoire tenue trois jours avant la Conférence Internationale sur le SIDA et les Infections Sexuellement Transmissibles en Afrique (ICASA), les délégués ont exprimé leurs inquiétudes face aux différentes violations des droits humains dont les personnes LGBTI font face en Afrique et la diaspora comme l'exclusion sociale due a leur statu VIH/SIDA et les infections sexuellement transmissibles (IST), le manque d'accès aux soins appropries et autres facilites. Les hommes qui entretiennent des rapports sexuels avec d'autres hommes (HSH) sont neuf fois plus enclins à contracter le VIH que leurs homologues hétérosexuels. A Dakar, la capitale du Sénégal où la conférence se tient, les HSH ont une séroprévalence de 21% contre seulement 1% de la population globale. « Le refus systématique de considérer les besoins des hommes qui entretiennent des rapports sexuels avec d'autres hommes en Afrique ou ailleurs dans le monde n’aidera pas à stopper la propagation du SIDA », déclare Paula Ettelbrick, directeur exécutif de la Commission Internationale des Droits humains des Gays et Lesbiennes (IGLHRC), qui a organisé la pré-conférence. « Ignorer cette réalité, constituerait une violation sérieuse des droits de la personne dont les Etats sont responsables». Pour Fikile Vilakazi, directrice de la Coalition des Lesbiennes Africaines (CAL), “la nature sélective des mesures et interventions, déjà limitées, cherchant à adresser les besoins des lesbiennes, bisexuelles, et transgenres ne fait qu'empirer la situation.” Les délégués LGBTI prennent part à la conférence d'ICASA pour exposer leurs demandes aux donateurs internationaux, les organisations nationales qui s'occupent du VIH/SIDA et les gouvernements africains qui ont jusqu'ici failli à répondre adéquatement à la problématique du VIH/SIDA parmi les minorités sexuelles. Publié par:
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